SYNOPSIS

D’APRES L’OEUVRE DE JACQUES CHESSEX.

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Un Juif pour l’exemple, c’est l’histoire d’un crime antisémite qui hante la mémoire de Jacques Chessex depuis son enfance. En 1942, l’écrivain a huit ans et vit à Payerne, un bourg de Suisse romande. L’Allemagne nazie est à son apogée et les relents nauséabonds de la peste brune n’épargnent pas la campagne vaudoise. En ces années noires, la bourgade de Payerne est touchée par les faillites, le chômage et la crainte que le pays ne soit entraîné dans la guerre. Dans ce contexte tendu, certains cherchent des boucs émissaires. Dans l’arrière-pays vaudois comme dans le reste de l’Europe, ce seront les Juifs …

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LA PIÈCE

HISTOIRE

Un Juif pour l’exemple se caractérise par une écriture chirurgicale, impitoyable et puissante, une écriture au bistouri qui fait éclater de manière impressionnante la rage et le dégoût de l’auteur face aux silences imposés par la bonne conscience collective. Ce texte qui déterre une réalité historique peu ragoûtante provoque un profond malaise dans la région concernée. Les autorités et la population locales ont toujours tenté d’occulter ce meurtre sordide qui impliqua des gars du coin, attitude qui en dit long sur l’acceptation passive des actes antisémites, à Payerne comme ailleurs en Suisse.

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JACQUES CHESSEX

BIOGRAPHIE

Né à Payerne le 1er mars 1934, Jacques Chessex fait ses études à Fribourg, puis à Lausanne où il entreprend des études de lettres et rédige un mémoire sur Francis Ponge. Il s’oriente ensuite vers l’enseignement du français, mais écrit dès son plus jeune âge de la poésie. Il publie en 1954 un premier recueil : « Le Jour proche », bientôt suivi de trois autres volumes : « Chant de printemps », « Une voix la nuit », « Batailles dans l’air » ….

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MISE EN SCENE & JEU

Biographie

miguelNé un 17 mai en 1963 à Barcelone. Miguel Fernandez-V suit une scolarité obligatoire et post obligatoire sans histoire à Genève. Après un apprentissage de libraire, il entre à la défunte section professionnelle d’art dramatique (SPAD) du conservatoire de Lausanne et en obtient le diplôme en 1990. De 1990 à 2000, il travaille régulièrement sur les planches des différentes scènes suisses romandes avec quelques incursions en France et plus particulièrement en Franche-Comté. Puis, il prend de 2000 à 2004 la direction du théâtre Le Caveau, et de 2004 à 2013,l’association théâtre en Cavale qui a résidé au Théâtre Pitoëff à Genève pendant 9 saisons. Si quelques unes de ces scènes arpentées étaient prestigieuses, d’autres brillaient par leurs modesties et leurs discrétions. Et c’est tant mieux. La découverte de ces lieux et la rencontre avec d’autres praticiens ont maintenu son goût des rêves et des histoires. Maintenant, son objectif est de les partager avec qui voudra les prendre. Parce que les histoires, grandes ou petites, nos histoires, sont le sel de nos vies et que toutes ensemble, elles forment la grande Histoire !

sans-titre1Après avoir suivi l’École Professionnelle d’Art Dramatique Périmony à Paris, Thierry Roland décide de rentrer à Genève afin de mettre son apprentissage au service de son art. De formation classique, par les cours qu’il a suivi tant de François Baulieu, sociétaire de la Comédie française, que de Rosine Rochette (Théâtre de la Cartoucherie) ou de Dominique Virton (Compagnie Renaud-Barrault), il allie ses connaissances du répertoire et ses compétences techniques acquises ces dernières années, à sa passion du théâtre. Il a joué dans une quinzaine de pièces, dont « Le Prince de Genève » de J.-C. Blanc ; « Dr Livingston I presume ? » de G. Lucas ; « Frédéric » de R. Lamoureux, « L’Almaniaque vert-mauve » de T. Meury, « Drôle de jeu » de R. Lapierre, « Conversation après un enterrement » de Y. Reza ou « Calderon » de P.-P. Pasolini et dernièrement dans « Riverside Drive » de Woody Allen et « Une Valse pour Genève », spectacle du Bicentenaire de l’entrée de Genève dans la Confédération helvétique.

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